Isabel Rapp-Tetard est née dans une famille à la confluence des cultures latines (France, Mexique) et germaniques (Alsace, Allemagne).

A l’issue d’une formation diplômante de deux ans à l’Ecole des Beaux-Arts de Versailles qui lui a permis d’aborder un large champ de techniques artistiques, Isabel Rapp Tetard intègre en 1980 l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris.

Elle y rejoint les ateliers de Yankel et d’Olivier Debré et acquiert une formation approfondie concernant les techniques artistiques classiques (peinture, dessin, mosaïque, fresque, …).

Elle y suit également un enseignement en anatomie et morphologie, pratique le dessin à partir de modèles vivants, la perspective, etc.

Elle approfondie auprès d’Abraham Pincas sa connaissance des techniques de peinture, des supports, pigments et médiums traditionnels et modernes.

Isabel est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris en 1985.

Elle commence alors sa carrière d’artiste professionnelle avec plusieurs expositions personnelles et collectives à Paris (Salon de la Jeune Création, Galerie Bernanos…) et à Versailles (Galerie Girardet).

Ses premières expositions retiennent l’attention de plusieurs collectionneurs qui apprécient chez Isabel sa maturité artistique et sa capacité à transcender les techniques picturales pour aborder librement un espace imaginaire qui n’est pas sans rappeler les Expressionnistes.
 

Pendant plus de 10 ans, elle réalise à la Galerie Troubetzkoy à Paris des reproductions de tableaux anciens et modernes pour Christie's, Sotheby's, la réunion des musées nationaux et des collections privées...

Quelques année plus tard Isabelle développe sa production personnelle.

Celle ci exprime un questionnement métaphysique sur le temps et l'espace.Son œuvre reflète les interrogations universelles de l’Homme sur sa raison d’être, son destin, sa vulnérabilité.

Quittant Paris en 2005, elle réside et travaille depuis en Charente.

Ses travaux sont le résultat d'une réflexion qu'elle a engagée depuis déjà plusieurs années sur la question existentialiste de l'Homme, sur sa raison d'être, son destin, sa vulnérabilité, sur le temps et l'espace, sur l'idée de génération, d'évolution, de transmission et de passage.

Il en est ressorti une série de travaux sur les mandorles, cette forme ovale évocatrice de la dimension sacrée de l'être, de son individualité, de sa gestation.

Puis, cette forme l'a orientée vers l'empreinte digital, trace fugitive portant toute la fragilité de la vie, témoignage de l'identité d'une personne et de toute sa mémoire qui la compose.

Ses recherches s'orientent vers la reflexion sur nos capacités cérabrales, le monde neuronale, et ses connexions encore mal connues.

Son travail actuel s'oriente vers cette nouvelle introspection,  représentation qu'elle évoque dans ses "Jardins Intérieurs" gégétal de la mémoire en continuelle transformation.

Elle entame actuellemt une interptétation artistique du monde neuronal qui se présente par des profils humains, mêlant monotypes et empreintes de végétaux, une évocation des "Paysages Intérieurs" symboles de la projection de la pensée.

L'évolution de ce travail à abouti en se prêtant au jeu graphique de la correspondances entre arborescence et le cortex humain, à mettre en rapport l'affinité entre l'homme et l'arbre.

 

 

 

 

 

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Mis à jour (Dimanche, 12 Mars 2017 16:36)